À propos
Dans le cadre du programme Laisse ta trace, les élèves ont été amené·e·s à participer à une série de seize ateliers où ils et elles ont pu explorer plusieurs médiums et rencontrer de nombreux artistes. Lors des deux ateliers de tempête d’idées avec les élèves, dont l’un a eu lieu à la BANQ , nous avons conçu la murale en prenant en considération l’espace où elle s’inscrirait au sein de leur école. Se déployant sur les trois murs de la cour intérieure, nous l’avons donc réfléchie comme une histoire racontée en trois temps. On peut ainsi suivre le protagoniste, une coccinelle qui vit plusieurs évènements parsemés de rencontres.
Soulevant le fait que le parcours au secondaire est semé d’embûches et même de tempêtes, les étudiant·e·s ont mentionné l’importance pour eux que la murale reflète aussi toute la résilience que cela permet de développer. Grâce aux tempêtes de la vie, une amitié peut naître ou même nous aider à passer au travers d’une période plus difficile. C’est pourquoi l’entraide et le travail d’équipe ont été mis de l’avant dans la murale. Grâce à la pluie, la neige et le vent, on récolte ce que l’on sème ainsi même une dent-de-lion (pissenlit) peut réussir à pousser à travers les cracs du bitume.
Dans cette narration, on retrouve aussi un clin d’œil aux valeurs de l’école. En suivant le parcours de la coccinelle, on peut l’apercevoir s’épanouir à travers la diversité de ses rencontres démontrant l’ouverture d’esprit face aux différences. Sur l’un des pans, on peut observer un acte de bienveillance, alors que la coccinelle offre pour parapluie un champignon à l’escargot. Le dépassement de soi est quant à lui représenté par le scarabée bousier qui pousse sa boule de compost, rappelant que l’on peut surmonter les plus grandes montagnes et qu’il faut croire en ses forces dans l’adversité. Finalement, qui de mieux pour illustrer le sens des responsabilités que les fourmis ? Elles travaillent en équipe pour le bien d’une collectivité, et ce, malgré le poids des lourdes feuilles qu’elles transportent en traversant une nature dense jusqu’à leur fourmilier.
